|
|
Acheter dans le neuf
les atouts de la
vente sur plan
Le marché immobilier du logement neuf n'est pas épargné
par les tensions inflationnistes. Pour autant, la situation du marché
français n'est pas aussi tendue que dans d'autres pays. Selon
certains observateurs, en sept ans, le prix du mètre carré
aurait progressé de près de 174% en Irlande, de 120%
en Espagne, de 116% en Grande Bretagne et de près de 55% aux
Etats-Unis. A Londres, le mètre carré aurait augmenté
de presque 20 % en 2003 et vaudrait pratiquement 15 000 €. A
Paris, selon la note de conjoncture sur le marché immobilier
neuf du 1er trimestre 2004 de l'ADIL 75 (Agence départementale
d'information sur le logement), le prix du mètre carré
a progressé de plus de 50 % en 4 ans. Il atteint maintenant
6 299 € alors qu'il était en moyenne de 4 161 € au1er trimestre 2000.
Se décider aujourd'hui pour payer moins cher que demain?
Telles sont en matière de coût, les constatations que
tout candidat à l'acquisition d'une habitation neuve peut faire.
Et ces diverses constatations donnent à réfléchir.
La vente sur plan ne permettrait-elle pas d'acheter du neuf, moins
cher que le neuf ? A supposer que la hausse des prix persiste, en
achetant aujourd'hui un logement livrable dans 12 mois, un futur propriétaire
peut espérer économiser jusqu'à 19 % (voir plus
haut) par rapport au prix qu'il risquerait de devoir payer pour acquérir
un logement comparable livré clé en main... En tout
état de cause, pour ceux qui prennent aujourd'hui possession
de leur logement acheté sur plan, la hausse soutenue des prix
à pour conséquence de gommer une bonne part du surcoût
inhérent aux constructions neuves lié aux labels dont
elles sont assorties. Rappelons que ces labels garantissent l'emploi
de matériaux de construction à haut niveau de fiabilité
et la maîtrise des dépenses de consommation d'énergies.
Le label QUALITEL est attribué en fonction des indications
fournies par le maître d'uvre, relativement à la
conception technique de la construction. Il porte sur la lutte contre
les nuisances sonores, l'isolation thermique et les économies
d'énergies, la plomberie et la robinetterie, l'équipement
électrique ainsi que les murs et la toiture. Quant au label
QUALIBAT, créé à l'initiative de maîtres
d'ouvrage, d'entrepreneurs et d'architectes, il fournit au client
une information sur le sérieux de l'entreprise à laquelleil s'adresse.
Pour arborer le label PROMOTELEC, le maître d'ouvrage adresse
une demande d'attribution à la direction régionale Promotelec
avant l'ouverture du chantier ou au début des travaux. Un accord
préalable est délivré si la demande est conforme
aux prescriptions du label. Ensuite, des contrôles sont réalisés
en cours et en fin de chantier après que le maître d'ouvrage
ait adressé une déclaration de fin de travaux à
la direction régionale Promotelec. Le Label Confort Electrique
de PROMOTELEC pour sa part, concerne les constructions de logements
neufs ayant fait l'objet d'une étude thermique ayant permis
de vérifier que les normes en matière d'installation
électrique et d'isolation thermique sont respectées
et que les déperditions thermiques sont inférieures
de 10 % à la norme de référence prévue
par la réglementation. Enfin, les matériaux estampillés
NF (Norme Française) sont reconnus pour leur qualité.
Ils sont produits et contrôlés en fonction des critères
définis l'Association française de normalisation (AFNOR),
chargée d'élaborer les normes françaises. Dans
la construction, les matériaux sont certifiés par des
bureaux spécialisés par type de produit. Tel est notamment
le cas du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB),
du Centre technique du bois et de l'ameublement (CTBA) ou de l'Associationpour la certification des matériaux isolants (Acermi).
Ces divers paramètres liés d'une part, à la connaissance
de la conjoncture du marché et d'autre part, au niveau de qualité
de la construction étant connus, les processus permettant de
mener à bien l'acquisition d'un logement non encore construit
diffèrent selon les cas. Pour un logement dans un programme
collectif ou une maison faisant partie d'un programme de construction
auprès d'un promoteur constructeur construit sur un terrain
appartenant à ce dernier, on parle de vente en l'état
futur d'achèvement ou de vente sur plan. Les parties communes
et les parties privatives peuvent être régies soit dans
le cadre d'une copropriété horizontale, par opposition
à la copropriété verticale qui s'applique aux
appartements, et la loi du 10 juillet 1960 sur la copropriétés'applique aux rapports entre les différents copropriétaires.
Pour la construction d'une maison individuelle, il est question de
la signature d'un contrat de construction de maison individuelle.
Ici, le terrain appartient à un particulier et ce dernier peut
faire appel à des prestataires de service. Deux types de contrats
sont alors concevables. Le contrat de construction avec fourniture
de plan ou le constructeur fournit lui-même le plan de la construction
ou fait appel à un architecte et l'adapte à la convenance
de l'acquéreur, et le contrat de construction sans fourniture
de plan ou contrat allégé de construction de maison
individuelle. Là, l'acquéreur propriétaire du
terrain fournit les plans de la construction et confie à un
constructeur les travaux de gros uvre jusqu'à la mise
hors d'eau et hors d'air. Un panachage contractuel est également
envisageable. Lorsque le propriétaire du terrain décide
de faire appel à plusieurs entreprises, un contrat d'entreprise
doit être signé avec chacune d'entre elles, à
charge pour lui de veiller à la bonne exécution de chacundes contrats.
La signature du contrat de réservation et le versement dudépôt de garantie
Avant de signer, une recommandation d'usage prévaut. Le partenaire
constructeur doit donner des gages de fiabilité et doit justifier
d'une assurance garantissant son activité et sa responsabilité.
Ceci fait, le candidat acquéreur peut accomplir la première
démarche, laquelle consiste en la signature d'un contrat de
réservation. En signant ce premier document, le vendeur prend
l'engagement de réserver un logement à l'acquéreur.En contrepartie, celui-ci verse un dépôt de garantie.
Ce contrat doit être adressé au candidat acquéreur
par lettre recommandée avec accusé de réception
ou lui être remis par tout autre moyen, - en main propre contre
récépissé ou par acte dhuissier -, présentant
des garanties équivalentes permettant de déterminer
la date de remise ou de réception. A compter de la réception
du contrat de réservation s'écoule un délai de
renonciation de 7 jours pendant lequel le signataire du contrat peut
se rétracter sans motif ni frais. Au-delà de cette période,
l'acquéreur peut encore se désister par lettre recommandée
avec demande d'avis de réception, mais il perdra son dépôt
de garantie sauf s'il invoque l'absence d'une des mentions obligatoiresprévues par la loi.
Les mentions obligatoires du contrat de réservation
Sous peine de pouvoir être dénoncé sans indemnité
pour le vendeur, le contrat de réservation doit obligatoirement
contenir la description détaillée du logement. Doivent
être énoncés, la surface habitable, le nombre
de pièces et les dépendances, une note technique décrivant
la nature et la qualité des matériaux de construction,
une liste des équipements collectifs et leurs conditions d'utilisation,
le prix prévisionnel de vente et le cas échéant,
les conditions de révision du prix qui ne peut intervenir que
dans la limite de 70 % de l'indice BT 01 entre la date de la signature
du contrat préliminaire et celle de la signature du contrat
de vente. Dernières mentions déterminantes pour la validité
du contrat de réservation, la date de la signature du contrat
de vente définitif, le montant et les conditions des prêts
que le vendeur s'engage éventuellement à obtenir pour
le compte de l'acquéreur ; les conditions légales permettant
au candidat acquéreur de se rétracter et de récupérer
son dépôt de garantie doivent être explicitementmentionnées.
Le montant du dépôt de garantie
Au moment de la signature du contrat de réservation, le candidat
acquéreur verse un dépôt de garantie. Cette somme
est égale à 5% au maximum du prix prévisionnel
de vente si le contrat de vente définitif doit être signé
dans un délai d'un an. Si le délai prévu pour
la signature du contrat de vente est de 1 à 2 ans, le montant
du dépôt de garantie est plafonné à 2%
au maximum du prix de vente. Au-delà de 2 ans, aucun dépôtde garantie ne peut être demandé.
Versé sur un compte spécial ouvert au nom du candidat
acquéreur dans un établissement de crédit ou
chez un notaire, le dépôt de garantie ne peut pas être
utilisé par le vendeur avant la signature du contrat de ventedéfinitif.
Se rétracter sans pénalité
Les motifs que le candidat acquéreur peut invoquer pour renoncer
à son projet sans pénalité, sont prévus
par la loi. Tel est le cas lorsque le vendeur ne respecte pas la date
prévue pour la signature du contrat de vente définitif
ou lorsque le prix de vente est supérieur d'au moins 5% au
prix prévisionnel, éventuellement révisé
selon les dispositions prévues au contrat préliminaire.
Il en est de même si les crédits sollicités pour
le financement de l'acquisition ne sont pas obtenus ou si le montant
des prêts que le vendeur s'est engagé à obtenir
pour le compte de l'acquéreur est inférieur de 10% à
ce qui était prévu dans le contrat de réservation.
Enfin une dernière cause de rétractation est prévue
par la loi lorsque le logement décrit dans le contrat de vente
ne correspond pas aux énonciations du contrat de réservation
et que les différences constatées diminuent de plus
de 10% la valeur du logement. Cette même règle vaut également
si l'un des équipements promis n'est pas réalisé.
En pratique, le candidat qui renonce à l'achat d'un logement
pour un motif légal ou contractuel doit adresser une demande
de remboursement du dépôt de garantie par lettre recommandée
au vendeur et à l'organisme auprès duquel le dépôt
a été effectué. Le remboursement intégral
doit dès lors intervenir dans un délai maximum de 3
mois à compter de la date de la demande de remboursement. Adéfaut de renonciation, la vente définitive peut intervenir.
L'achat sous condition suspensive d'obtention d'un crédit
Le contrat de vente en l'état futur d'achèvement doit
contenir différentes clauses obligatoires. A défaut,
l'acquéreur peut en demander l'annulation en justice avant
l'achèvement des travaux. Ainsi, lorsque le contrat de vente
indique que le prix doit être payé à l'aide d'un
prêt, une condition suspensive d'obtention de prêt(s)
doit être stipulée. Rappelons l'importance de cette clause
qui permet, lorsque l'acquéreur n'obtient pas son crédit,
que toute les sommes versées d'avance lui soient intégralement
remboursées sans retenue ni indemnité. Lorsque l'acquéreur
finance son projet sans crédit, il doit rédiger de sa
propre main, une clause selon laquelle il reconnaît avoir été
informé que s'il recourt néanmoins à un prêt,
il ne pourra se prévaloir de la loi sur le crédit immobilier.
A défaut de cette indication, le contrat est considérécomme conclu sous la condition suspensive de l'obtention des prêts.
L'intervention du notaire et la signature du contrat de vente en l'étatfutur d'achèvement
Comme il est d'usage en matière immobilière, le contrat
de vente est signé devant un notaire. Afin de permettre à
l'acquéreur de vérifier que le contrat définitif
de vente est conforme au contrat de réservation, le contrat
de vente doit lui être remis au moins un mois avant la signature
afin, le cas échéant, de lui permettre d'exercer sa
faculté de rétractation dans les conditions évoquées
au paragraphe précédent. Après quoi, survient
l'étape de la signature du contrat de vente en l'étatfutur d'achèvement (VEFA).
La signature du contrat de vente en l'état futur d'achèvement
implique la conséquence suivante. L'acquéreur devient
propriétaire du sol et des constructions déjà
édifiées par le promoteur et s'engage à payer
le prix au fur et à mesure de l'avancement des travaux. Dès
lors, comme tout propriétaire, le signataire assume tous les
risques au fur et à mesure de l'édification du logement
et une assurance incendie et responsabilité civile doit donc
être souscrite. Le vendeur, quant à lui, reste maître
de l'ouvrage jusqu'à la réception des travaux. Il dirige
les opérations de construction et gère les relationsavec les architectes et les entreprises.
Le descriptif du logement et les délais de livraison
Le contrat de vente définitif doit contenir une description
exacte et détaillée du logement. Ainsi, le plan, le
nombre et la surface des pièces, les éléments
d'équipements individuels, la nature et la qualité des
matériaux du logement doivent être précisés
en annexes du contrat dans un devis descriptif. La nature, le mode
d'exécution des ouvrages ainsi que les caractéristiques
techniques des équipements utilisés doivent figurer
dans une notice descriptive conforme à un modèle typeagréé par arrêté ministériel.
De même, lorsque le logement fait partie d'un immeuble ou d'un
ensemble d'immeubles, le contrat de vente doit préciser la
situation exacte du logement dans l'immeuble ou l'ensemble d'immeubles,
la liste détaillée des équipements collectifs
ainsi que leurs conditions d'utilisation. Doivent également
être annexées au contrat ou figurer dans un document
consultable chez le notaire, les indications utiles relatives à
la consistance et aux caractéristiques techniques de l'immeuble.
En outre, un exemplaire du règlement de copropriété
doit être communiqué à l'acquéreur avant
la signature du contrat. Enfin, si le logement est situé dans
un lotissement, l'arrêté autorisant le lotissement et
le cahier des charges doivent être annexés au contratde vente.
|
Bon à savoir :
pour éviter tout risque
de contestation, il est préférable que le contrat
indique une date de livraison plutôt qu'un délai
de livraison. La clause de pénalité à la
charge du vendeur en cas de retard dans le délai de livraison
ayant dans ce cas de bien meilleures chances d'être efficace.
|
Les frais de notaire dans le neuf : explications
Lorsqu'un particulier achète un logement neuf, le notaire chargé
de la transaction récupère 19,6 % du prix... et les
reverse à l'état. En effet, le vendeur d'un logement
neuf acquitte la TVA au taux précité. En contrepartie,
les droits de mutation payables par l'acquéreur sont beaucoup
moins lourds que dans l'ancien. On parle de frais de notaire réduits
qui avoisinent 2,5 à 3 % du prix de l'acquisition alors qu'ils
sont de 7 à 9 % dans l'ancien. Cette différence tient
au fait que dans le neuf, l'acheteur ne paye ni les droits d'enregistrements
ni la taxe départementale ou communale. Il s'acquitte uniquement
de la taxe de publicité foncière (0,615 % du prix d'achat
hors taxes), des émoluments du notaire, des frais de formalité
et des frais divers (actes d'état civil, extraits du cadastre,
timbres fiscaux, salaire du conservateur des hypothèques égalà 0,10 % du prix) .
TVA pas TVA ?
Cette particularité de notre régime fiscal entraîne
la conséquence suivante. L'acquéreur d'un logement acheté
neuf, s'enrichit mécaniquement de 19,6 % lorsqu'il revend son
bien au terme de ce fameux délai de 5 ans. Le régime
fiscal qui lui est applicable est celui des transactions dans l'ancien,
lequel implique les conséquences suivantes. Le vendeur n'est
plus redevable de la TVA, tandis que l'acquéreur paye les fraisde notaires classiques (8 à 10 % du prix de l'acquisition).
Les transactions soumises aux frais de notaire réduits :
La première mutation d'un bien immobilier neuf qui intervient
dans un délai de 5 ans suivant son achèvement est soumise
à la TVA de 19,6 % à la charge du vendeur. En contrepartie,
l'acquéreur bénéficie de frais réduits.
Signalons que ce régime s'applique également, indépendamment
du nombre de transactions, lorsque des mutations antérieuresn'ont eu lieu qu'entre marchands de biens.
Bon à savoir :
les frais de notaire bénéficient
d'une réduction supplémentaire lorsque le bien
fait partie d'un programme de construction. Sont ici visés
les émoluments du notaire, c'est-à-dire la rémunération
de ce dernier, calculée comme suit selon le nombre d'unités
principales d'habitation :
4/5ème du plein tarif entre 11 et 24 logements
2/3 entre 25 et 99 logements
5/10 entre 100 et 249 logements
4/10 entre 250 et 499 logements
1/3 si plus de 500 logements
|
Faire construire une maison INDIVIDUELLE
Pour faire construire une maison individuelle, il convient d'abord
d'être propriétaire du terrain sur lequel l'édification
sera faite et de s'adresser ensuite à un constructeur de maison
individuelle. Celui-ci peut se charger d'élaborer le plan de
la future maison qui en tout état de cause, doit être
conforme aux règles d'urbanisme. (Le Conseil d'Architecture
d'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE), délivre les renseignements
relatifs à ces différentes questions). Une fois le constructeur
choisi, il est indispensable, dès avant l'ouverture du chantier,
de souscrire une assurance dommage-ouvrage et de veiller à
ce que le prestataire de service choisi possède une assurance
de responsabilité professionnelle, une assurance de responsabilité
décennale et une garantie de livraison. Cette dernière
assurance permettant l'achèvement des travaux en cas de défaillancedu prestataire retenu.
De façon similaire à la VEFA, le contrat de construction
de maison individuelle doit être adressé à son
client en recommandé par le constructeur. A compter de la réception
du contrat, le signataire peut renoncer à son engagement, par
lettre recommandée, dans un délai de 7 jour. Les sommes
versées lors de la signature du contrat devant lui êtreintégralement remboursées sans pénalité.
La signature du contrat de construction de maison individuelle.
Faute de renonciation dans le délai de sept jours précité,
le contrat ne peut être annulé que si l'une des conditions
suspensives prévues ne se réalise pas. Le signataire
du contrat à donc tout intérêt à suivre
et contrôler l'exécution des travaux. Ce faisant, et
avec l'accord de celui qui fait construire, le banquier verse les
fonds à l'entrepreneur, à chaque stade des travaux,selon les modalités prévues.
En cours de chantier, le projet peut être modifié. Cela
suppose l'accord du constructeur puis la signature d'un avenant au
contrat qui fixe les conditions financières et techniques de
la réalisation des modifications. Si un retard de livraison
ou l'arrêt des travaux survient, le constructeur doit être
mis en demeure de livrer l'immeuble ou d'exécuter les travaux.
L'organisme qui a donné la garantie de livraison doit êtreinformé de ces incidents.
En matière de construction de maison individuelle, les demandes
de modifications sont régies par la règle suivante.
Une fois le plan arrêté et convenu avec le propriétaire,
aucune augmentation de prix ne peut être demandée par
le maître de l'ouvrage, si les modifications qui justifient
le changement de prix n'ont pas été autoriséespar écrit par le propriétaire.
L'échelonnement du paiement du prix
Le contrat de vente en l'état futur d'achèvement implique
l'obligation pour l'acquéreur de payer le prix au fur et à
mesure de l'avancement des travaux. Signalons que lorsque la vente
est conclue sous conditions suspensives, aucun versement ne peut être
réclamé tant que celles-ci ne sont pas réalisées.
Lorsque les conditions sont réunies, l'acquéreur verse
une première somme représentant ses droits sur le sol
et sur les constructions éventuellement déjà
existantes dès la signature du contrat de vente. Ensuite, les
paiements ultérieurs interviennent en fonction de l'étatd'avancement de la construction. Soit :
·
35 % à l'achèvement des fondations,
· 70 % à la mise hors d'eau (installation de la toiture),
· 95 % à l'achèvement de l'immeuble.
· Le solde de 5 % doit être payé lors de la remise
des clés, sauf si des réserves justifiées sontémises lors de la livraison.
Ceci étant, l'engagement de l'acquéreur est bien réel.
D'ailleurs des sanctions sont prévues en cas de non-respect
de l'échelonnement des paiements. Les pénalités
sont applicables mais elles ne peuvent pas dépasser 1% du montantà verser par mois de retard.
|
Important :
si le vendeur met l'acquéreur en
demeure d'effectuer les paiements prévus au contrat,
celui-ci doit régulariser dans le mois pour éviter
la résiliation du contrat. En cas de difficultés
de paiement, l'acquéreur peut toutefois saisir le juge
pour tenter d'obtenir des délais de paiement.
|
|
Bon à savoir :
lorsque le constructeur-vendeur
ne bénéficie pas de la garantie d'un organisme
extérieur pour l'achèvement des travaux, les versements
de l'acquéreur ne doivent pas dépasser 20% du
prix total à l'achèvement des fondations, 45%
du prix total à la mise hors d'eau et 85% du prix total
à l'achèvement de la maison, en cas d'achat d'une
maison isolée dont les fondations sont achevées
ou si la maison est située dans un ensemble de moins
de 20 maisons.
|
La révision du prix
La révision du prix ne peut avoir lieu que dans des limites
fixées par la loi. La révision est en effet limitée
à une variation de 70% au plus de l'indice BT01 publié
mensuellement au JO, entre la date de la signature du contrat et la
date de paiement de chaque acompte. L'indice pris en compte est le
dernier publié au jour de la signature du contrat de vente.
La révision se fait au fur et à mesure des versements
correspondant aux étapes d'avancement des travaux (achèvement
des fondations, mise hors d'eau et achèvement des travaux).
Attention : si la clause de révision du prix de vente n'estpas incluse dans le contrat, le prix ne peut pas être modifié.
L'achèvement des travaux et la réception du logement
L'achèvement de la construction doit être constaté
dans un document écrit. Il peut s'agir soit de la déclaration
certifiée par un professionnel de la construction, soit de
la constatation faite par une personne désignée parle tribunal ou figurant sur une liste établie par l'administration.
L'achèvement des travaux peut également être constaté
par le notaire en cas d'accord entre le vendeur et l'acheteur. Une
fois le logement achevé, survient l'étape de la réception,
phase cruciale du processus de construction. Définie comme
... l'acte par lequel le maître de l'ouvrage déclare
accepter l'ouvrage avec ou sans réserves. Elle intervient à
la demande de la partie la plus diligente, soit à l'amiable,
soit à défaut judiciairement. Elle est en tout étatde cause prononcée contradictoirement .
Le plus souvent, la réception est matérialisée
par la remise des clefs après vérification de la bonne
exécution des travaux et de leur conformité avec ce
qui était prévu dans le contrat de vente définitif.
Moment capital dans l'édification du logement, elle constitue
le point de départ des garanties légales (voir plus
loin). La visite du logement doit être faite avec la plus grande
attention. Les travaux doivent être réalisés conformément
aux plans et aux notices descriptives du contrat. Le fonctionnement
des fenêtres, de l'installation électrique, du chauffage,
de la production d'eau, etc., doit être scrupuleusement vérifié
et les anomalies de fonctionnement éventuellement consignéesdans le procès verbal de réception.
Or, c'est une particularité de la vente sur plan, la réception
du logement a lieu entre les entrepreneurs et le vendeur et non l'acquéreur.
L'acquéreur ne contrôle lui-même l'achèvement
des travaux qu'à la livraison du logement, moment pendant lequel
il peut se faire assister par un professionnel du bâtiment.
Dans un immeuble collectif la livraison des parties communes doit
intervenir entre le vendeur et le syndic provisoire représentantle syndicat de copropriété.
|
Bon à savoir :
dans un souci de vérification
supplémentaire, il est possible de prévoir dans
le contrat de vente que le vendeur remette à l'acquéreur
le procès verbal de réception signé par
les entrepreneurs au moment de la livraison du logement.
|
La réception sans réserve
En l'absence de désordre et de défaut de conformité,
le procès-verbal est signé sans réserve. Il n'en
demeure pas moins, en cas d'achat d'un logement sur plan, que le nouveau
propriétaire dispose d'un délai d'un mois pour notifier
au vendeur les désordres non mentionnés lors de la livraison.
Ces réserves doivent être notifiées par écrit
en adressant une lettre recommandée avec accusé de réceptionau professionnel concerné.
La réception avec réserves
En cas de vices de construction, ceux-ci sont consignés dans
le procès-verbal de réception et un délai de
réparation est déterminé, par écrit, avec
les entreprises. Pendant ce temps et pour un logement achetésur plan, une somme maximale de 5 % est consignée.
Bon à savoir : dès lors que les réserves sont
consignées dans un procès verbal de réception,
le constructeur et/ou le vendeur ne peuvent pas refuser de remettre
les clés à l'acquéreur. En cas de refus abusif,le juge des référés doit être saisi.
Le refus de réception
Si les travaux prévus ne sont pas exécutés, la
construction est considérée comme inachevée et
la réception peut être refusée. La date de réception
est alors reportée soit à l'amiable, soit judiciairement
par le juge des référés à qui l'acquéreur
demande de fixer la date d'achèvement des travaux. Il s'agit
toutefois d'une situation extrême souvent évitée
grâce aux multiples garanties dont bénéficie l'acquéreurd'un logement en VEFA.
Les particularités du Contrat de construction de maisonindividuelle (CCMI)
Le contrat de construction de maison individuelle est strictement
réglementé afin que l'information et la protection du
client soit la plus complète possible. Dans ce contrat, doivent
figurer notamment les conditions suspensives dont l'exécution
est indispensable pour permettre la réalisation de la construction.
Ces clauses sont relatives à la qualité de propriétaire
du terrain, à l'obtention éventuelle des crédits
nécessaires au financement, à l'obtention du permis
de construire et à la souscription de l'assurance dommages-ouvrage.
Enfin, le constructeur doit impérativement être titulairede la garantie de livraison.
Le contrat de construction doit prévoir le remboursement de
toutes les sommes préalablement versées et la nullité
du contrat lorsque ces différentes conditions ne sont pas réalisées
à une date prévue contractuellement ou au plus tard
à la date d'ouverture du chantier. L'ensemble des travaux indispensables
à l'implantation, l'adaptation au sol et à l'utilisation
de la maison ainsi que les travaux de raccordements à l'égout
et aux autres réseaux publics doivent être décrits
dans le plan et la notice descriptive des travaux. Lorsque les travaux
indispensables ne sont pas inclus dans le prix, les frais qu'ils représentent
doivent être indiqués dans la notice. A compter de la
signature du contrat, l'exécution du contrat peut être
demandée au constructeur, au prix indiqué, dans un délai
de quatre mois. La date d'ouverture du chantier, le délai d'exécution
des travaux et les pénalités prévues en cas de
retard de livraison ainsi que, le cas échéant, les conditions
de la révision du prix doivent être mentionnées.
Le prix global de la construction doit naturellement être précisé.
Ce prix doit inclure les taxes dues par le constructeur, le coût
du plan, celui de la garantie de livraison et éventuellement
celui de la garantie de remboursement et les frais d'études
du terrain ainsi que les frais liés aux travaux indispensables
à l'implantation. Comme en cas de vente sur plan, le paiement
du prix dans le CCMI est parfaitement réglementé. Sous
peine de sanctions pénales, aucun versement de prix ne doit
être fait avant la date de signature du contrat. Les versements
anticipés de prix sont également interdits, à
l'exception du paiement d'un dépôt de garantie égale
au maximum à 3% du prix de la construction. Ce dépôt
doit être versé sur un compte indépendant, indisponible
et insaisissable et doit être restitué sur simple justificationd'une demande de prêt.
Lors de l'ouverture du chantier, la somme versée ne doit pas
dépasser 15% du prix ainsi répartis : 5% à la
signature du contrat, 5% à la délivrance du permis deconstruire et 5% à l'ouverture du chantier.
Après le commencement du chantier, le prix doit être
versé, à hauteur de 25% lors de l'achèvement
des fondations, 40% lors de l'achèvement des murs, 60% lors
de la mise hors d'eau puis 75% à l'achèvement des cloisons
et à la mise hors d'air (pose des fenêtres et portes),
95% lors de l'achèvement des travaux. Le paiement du solde
intervient lors de la réception selon les modalités
définies au paragraphe achèvement des travaux et paiementdu solde.
Signalons que le constructeur bénéficiaire d'une garantie
de remboursement accordé par un établissement de crédit
ou une société d'assurance peut exiger des paiements
prévus avant l'ouverture du chantier à hauteur de 5
% à la signature du contrat et de 10 % lors de la délivrancedu permis de construire.
Les garanties de la vente en état futur d'achèvement
Le risque de non-achèvement de la construction, lié
généralement à la faillite du constructeur, et
par suite, de la non-restitution par le vendeur des sommes versées
par l'acquéreur est bien présent. La loi oblige le vendeur
à apporter une garantie spécifique. Celle-ci peut consister
soit en une garantie d'achève;ment, soit en une garantie deremboursement.
La garantie de remboursement
La garantie de remboursement est une convention selon laquelle une
tierce-personne (la caution) s'oblige envers l'acquéreur, solidairement
avec le vendeur, à rembourser les versements effectués
par l'acquéreur, au cas de résolution amiable ou judiciaire
de la vente pour cause de défaut d'achèvement. Dans
les autres cas de résolution, cette garantie ne s'applique
pas. En outre, seul le remboursement des versements effectués
est garanti, à l'exclusion des frais, pénalités
ou dommages-intérêts éventuellement dus par levendeur. De fait, cette garantie est peu pratiquée.
La garantie d'achèvement
La garantie d'achèvement consiste en l'engagement d'avancer
ou de payer les sommes nécessaires à l'achèvement
de l'immeuble à construire. Cette garantie s'applique notamment
en cas de redressement ou de liquidation judiciaire du constructeur
et permet de financer l'achèvement des travaux conformément
au permis de construire. Comme la garantie de remboursement, elle
prend fin lors de la déclaration d'achèvement des travauxet de l'attestation de conformité au permis de construire.
L'ACHEVEMENT DES TRAVAUX ET LE PAIEMENT DU SOLDE DANS LE CADREDU CONTRAT DE CONSTRUCTION DE MAISON INDIVIDUELLE
Une fois les travaux terminés, la réception de la maison
intervient. L'assistance d'un professionnel est vivement conseillée
car il sera en mesure de donner le change au constructeur (ou à
défaut engagera sa responsabilité...). Dans ce cas,
en l'absence de désordre apparent, le solde du prix doit être
payé. Si des désordres apparaissent, ils doivent être
soigneusement consignés dans le procès-verbal de réception
et le solde du prix, soit 5 % maximum du coût global de l'opération,
est bloqué jusqu'à la remise en ordre des désordresconstatés.
Lorsque la réception a lieu sans l'assistance d'un professionnel
du bâtiment, le propriétaire bénéficie
d'un délai de huit jours à compter de la remise des
clés pour signaler par lettre recommandée les désordres
apparents éventuels. Si aucun désordre n'apparaît
avant l'expiration de ce délai, le solde du prix doit être
versé. Sinon, comme précédemment, 5 % maximum
du prix seront consignés jusqu'à la réparationdes désordres signalés.
Les garanties liées à la conclusion d'un CCMI
Le constructeur doit certaines garanties. Il en est ainsi de la garantie
des vices apparents qui permet au maître de l'ouvrage d'obtenir
du constructeur qu'il remédie, à ses frais, aux vices
de construction visibles le jour de la réception et ceux apparus
8 jours après celle-ci. A cette garantie, s'ajoute l'obligation
pour le constructeur de souscrire une assurance responsabilité
civile. Pendant dix ans, l'acheteur est garanti contre les vices et
les défauts de solidité de l'ouvrage. Il bénéficie
pendant 2 ans de la garantie de bon fonctionnement des éléments
d'équipement et pendant un an de la garantie de parfait achèvement.
Signalons enfin la garantie de livraison qui s'applique aux absences
dans la construction et aux malfaçons. Cette garantie commence
à courir au moment de l'ouverture du chantier et s'achève
à la réception des travaux constatée par écritou judiciairement.
La garantie d'achèvement spécifique aux maisons individuelles
Lorsque la vente porte sur une maison individuelle, l'article R 261-19
du code de la construction et de l'habitation prévoit une garantie
particulière. En cas de défaillance du vendeur, l'acquéreur
peut faire achever les travaux par un tiers, sans dépasser
le prix global prévu. Pour fonctionner, cette garantie suppose
que les fondations soient achevées et que les versements prévus
n'excèdent pas 20% du prix total lors de l'achèvement
des fondations (35% dans le cas général), 45% à
la mise hors d'eau (au lieu de 70%) et 85% à l'achèvement
(au lieu de 95%). Lorsque la maison fait partie d'un ensemble de plus
de vingt maisons et lorsque son utilisation implique celle d'équipements
extérieurs communs, cette garantie spécifique est subordonnée
à la réalisation préalable des équipementsnécessaires à l'utilisation de la maison vendue.
LES GARANTIES APRES LA RECEPTION
La garantie de parfait achèvement s'applique pendant un an
après la réception. Elle oblige l'entrepreneur à
réparer tous les désordres mentionnés au moment
ou pendant l'année qui suit la réception. Un délai
d'exécution des travaux de réparation doit alors être
fixé. En cas de difficulté, il convient de mettre l'entrepreneur
en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception.
Faute de réaction, le tribunal de grande instance saisi en
référé peut donner l'autorisation de faire exécuter
les travaux par une autre entreprise, aux frais de l'entrepreneurdéfaillant.
Le respect des normes d'isolation phonique
Des normes minimales doivent être respectées en matière
de protection contre le bruit. Si tel n'est pas le cas, les travaux
nécessaires pour atteindre le minimum réglementaire
(remise aux normes) sont à la charge de l'entrepreneur pendant
un an après la réception de l'ouvrage car l'isolation
phonique du bâtiment est couverte par la garantie de parfait
achèvement. Le cas échéant, la garantie décennale
peut être sollicitée (via la dommage ouvrage) si les
défauts d'isolation phoniques sont tels qu'ils rendent le logementimpropre à sa destination.
Pendant deux ans à compter de la réception, la garantie
biennale de bon fonctionnement s'applique aux éléments
d'équipements, c'est-à-dire aux élé­ments
d'équipement qui peuvent être démontés
sans détériorer le bâtiment (par exemple les portes,équipements ménagers, radiateurs, etc.).
Pendant dix ans, la garantie décennale couvre les dommages
compromettant la solidité de l'ouvrage et des éléments
d'équipement indissociables ou qui rendent le logement impropre
à sa destination (défectuosité du toit, infiltrations
d'eau, défaut de solidité des murs et des fondations).
Sont également pris en charge par cette assurance, les désordres
provenant d'un vice du sol qui compromettent la solidité del'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination.
|
Bon à savoir :
l'assurance dommages ouvrage
souscrite par le vendeur pour le compte de qui la construction
est réalisée, facilite la mise en oeuvre de la
garantie décennale. Elle prend effet à l'expiration
de la garantie de parfait achèvement, soit un an après
la réception et permet d'indemniser rapidement la victime
du fait des désordres qui relèvent de la garantie
décennale. Cette assurance garantit également
les réparations des désordres de nature décennale
survenus avant la réception, les dommages liés
à la résiliation du contrat de vente en cas de
résiliation motivée par l'inexécution des
obligations de l'entrepreneur, les réserves non corrigées
par le constructeur pendant le délai de garantie de parfait
achèvement.
|
La garantie des vices apparents
Le vendeur d'un immeuble à construire est tenu de garantir
les vices de construction apparents à la réception des
travaux, et ce pendant un délai d'un mois à compter
de la prise de possession de l'ouvrage par l'acquéreur. Cette
garantie couvre toutes les défectuosités de réalisation
dès lors que le vice peut être décelé par
un non professionnel de la construction (vice apparent). L'acquéreur
dispose d'un délai d'un mois après la livraison pour
signaler les vices apparents de construction, par lettre recommandée
avec accusé de réception et d'un délai de 13
mois à compter de la date de la livraison pour agir en justice.
Si le vendeur n'effectue pas les travaux nécessaires, l'acquéreur
peut obtenir une diminution du prix ou une résolution de la
vente assortie éventuellement de dommages et intérêts.
La garantie de conformité
Les caractéristiques du logement livré doivent être
conformes avec celles énoncées à la commande,
l'acheteur étant en droit de refuser une chose différente.
La conformité est appréciée par rapport au contrat
de vente et à ses annexes, et ce, quelle que soit l'importance
des défauts. En cas de non-conformité, l'acquéreur
peut exiger la mise en conformité du logement si celle-ci est
possible, soit demander la résolution du contrat assortie éventuellement
de dommages et intérêts dans le cas contraire. En principe,
cette action peut être exercée pendant 30 ans à
compter de la réception, que le vice soit apparent ou caché.
Cependant, cette garantie peut être écartée par
une clause du contrat de vente ayant pour effet de décharger
le vendeur des défauts de conformité non signalés
dans le mois qui suit la prise de possession. Toutefois, une telle
clause serait réputée non écrite si elle visaitles défauts non apparents.
La multirisque habitation
Rappelons pour mémoire, l'importance de la souscription d'un
contrat multirisque habitation. A compter de la livraison du logement,
l'acquéreur est tenu pour responsable des accidents, incendieset dégâts des eaux notamment, qui peuvent survenir.
Les autres solutions contractuelles pour faire construire une maisonindividuelle
Le contrat de service, le contrat de louage d'ouvrage ou le contratd'entreprise :
Un particulier propriétaire d'un terrain, peut confier la construction
de sa maison à différentes entreprises. Pour que la
réglementation du contrat de construction individuelle ne s'applique
pas, il doit fournir le plan de construction et aucune des entreprises
sélectionnées ne doit accomplir l'intégralité
des travaux de gros oeuvre, de mise hors d'eau (couverture) et hors
d'air. Un contrat distinct doit être signé avec chacune
des entreprises intervenant sur le chantier. La gestion du contrat
d'entreprise peut être contrôlée par un maître
d'uvre. Cet intermédiaire, architecte professionnel ou
non, établit les plans et élabore les documents techniques,
mais ne se charge pas de l'exécution des travaux. Il coordonne
les travaux et conseille le maître de l'ouvrage (le particulier)
dans le choix des entreprises, avec, comme mission essentielle, de
ne pas dépasser une enveloppe budgétaire pré-définie.
(source seloger.fr/)
Les informations disponibles dans cette page
sont fournies à titre indicatif,
l'utilisateur reste seul responsable de l'usage qu'il fera du contenudes fiches pratiques
|